J'ai terminé mon petit séjour en Equateur à Guayaquil, grosse ville tropicale au sud du pays. Comme le dit notre Manu Chao (inter)national dans une de ses chansons « tanto calor no se puede aguantar », il y fait chaud, très chaud ! La ville possède une jolie ballade aménagée en bordure du rio Guayas, parfait pour profiter des dernières heures de liberté avant de s'envoler pour le vieux continent.
Mais mon retour n'aura pas été trop difficile... Au moment de l'embarquement, l'hôtesse Iberia me propose de changer mon billet pour une place en Business class... OK ! C'est donc en dégustant des petits fours et en abusant de vins pas dégueus que j'ai traverse l'Atlantique. Vraiment, l'achat de notre billet tour du monde avec Oneworld, c'était pas une arnaque !!! J'ai retrouvé Eugénie dans le gigantesque aéroport de Madrid pour passer 3 jours dans la capitale Espagnole. Cette superbe ville et tous ses petits bars-restos a tapas étaient parfaits pour se raconter les 2 mois écoulés... et manger quelques kilos de chorizos...
Nous avons pris le dernier des 24 vols de notre périple (faites un geste pour l'environnement) pour Marseille puis nous sommes arrivés à Espeyran le 18 mai à 18 heures. La boucle est bouclée. Un tour du monde en 372 jours ! Le retour se fait tranquillement mais la motivation un peu difficile à retrouver. Des sentiments mélangés : content de revenir dans ce petit paradis qu'est Espeyran, retrouver un peu de confort et revoir ses proches. Mais un peu amer de laisser derrière soit cette vie si variée avec ces rencontres et ces découvertes quotidiennes. Le retour fait partie du voyage et c'est probablement un moment opportun pour réfléchir a toutes ces aventures vécues. Et d'une certaine façon, grâce a ce blog, nous les avons vécues ensemble.
Il a fallu que l'homme aille sur la lune pour savoir a quoi ressemblait la planète sur laquelle il vivait ; ce n'est qu'en voyageant que l'on peut comprendre le monde dans lequel on vit. "Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche." Montaigne |